Lannion
Lannion, la ville où l'on fait ses courses et ses détours
Tout le monde finit par y passer : le train, l'aéroport, l'hôpital, le marché du jeudi. Lannion est la ville de service de la côte, et elle est jolie.
Le Léguer traverse la ville et la marée y remonte encore. Sur la rive gauche, la place du Centre garde une trentaine de maisons à pans de bois des XVᵉ et XVIᵉ siècles, avec leurs statues d'angle et leurs encorbellements. C'est un ensemble rare en Bretagne nord.
Les 142 marches
L'escalier de Brélévenez monte vers l'église templière construite au XIIᵉ siècle. Cent quarante-deux marches bordées de maisons anciennes et de jardinets. En haut, la crypte abrite une mise au tombeau, et l'on domine toute la vallée.
Le jeudi matin, le marché occupe les quais et une partie du centre. C'est l'un des plus fournis du département : légumes du Trégor, beurres de baratte, poissons, fromages affinés, cidres fermiers.
Nous y allons pour approvisionner les maisons — le calendrier des marchés de la semaine tient sur une ligne.
Arriver et repartir
L'aéroport de Lannion assure une liaison avec Paris. La gare relie Plouaret, puis le TGV vers Paris en un peu plus de trois heures. Pour nos hôtes, c'est le point d'entrée le plus fréquent : nous organisons le transfert jusqu'à la villa, avec un chauffeur qui connaît les routes de nuit.
Vingt minutes séparent Lannion de Plestin, une demi-heure de Locquirec. Rien n'est loin, mais tout passe par des routes étroites où l'on ne roule pas vite. C'est une bonne chose.